Voilà ma nouvelle fiction! avec une Sakura intégrée dans l'Akatsuki, et bien sur une ribambelle de couple possible! en fait, il y en a 4!!!!!! On va voir si vous les devinez, c'est plutôt simple^^
Il y a un léger risque de spoil, et j'ajoute que ni Sasori, ni Deidara, ni Itachi ne sont morts!!!^^
Bonne lecture, bsxxxxxxxxxxx à tous
Chapitre 1 : Une décision difficile
- Tu as le choix, déclara Pein. Soit tu nous suis, soit ils meurent tous.
Sakura ferma les yeux et se remémora ce qui s'était passé peu de temps avant.
Flash-back
La nouvelle équipe 7 était en route pour le village de Kiri, pour une simple mission d'escorte, quand Yamato leur fit soudain signe de s'arrêter. Il leur expliqua à voix basse que pas moins de cinq personnes les suivaient, et qu'elles ne semblaient ni amicales, ni faibles.
Ils s'arrêtèrent donc au beau milieu d'une clairière, attendant que leurs poursuivants veuillent bien se découvrir. N'y tenant plus, Naruto explosa.
- Sortez, bande de minables! Montrez vous!
Ce fut juste après ses paroles que cinq personnes se dressèrent devant eux. Ils étaient tous vêtus de longs manteaux noirs, avec pour seul motif des nuages rouges cernés de blanc. Ils portaient également des chapeaux de paille recouvrant leurs visages.
- L'Akatsuki, souffla Sakura dans un murmure.
- Pourriture, fulmina Naruto. Gaara ne vous a pas suffi, vous me voulez moi, maintenant?
- Pas exactement, répondit un de leur opposant, celui qui se trouvait au milieu. Ce n'est pas toi que nous sommes venus chercher, du moins, pas cette fois-ci.
- Qui est-ce que vous voulez, alors? demanda Kakashi, remis des blessures de ses précédents combats.
Le membre de la tristement célèbre organisation ne répondit rien pendant quelques instants, puis releva la tête.
- Elle, répondit-il simplement.
A ce mot, tous les visages se tournèrent vers la seule femme présente. Sakura était trop stupéfaite pour pouvoir dire mot.
- Et en quoi elle vous intéresse, au juste? Questionna Saï, resté calme, au contraire de son coéquipier blond qui tremblait de rage.
- ...Ca, ce sont nos affaires, pas les vôtres. J'imagine que vous ne la laisserez pas partir avec nous sans protester, dit-il en même temps que ses acolytes se déployaient en ligne, prenant ainsi chacun un adversaire précis.
- T'as tout compris, ordure! s'exclama Naruto, le visage déformé par la haine.
Aussitôt, dans un même mouvement, les membres de l'Akatsuki ôtèrent leurs chapeaux, dévoilant ainsi leurs visages et en même temps, leurs identités.
Ainsi, Naruto se retrouva face à Deidara, Kakashi à Itachi, tandis que Yamato avait pour adversaire Sasori, et que Saï fixait Kisame qui lui tenait front.
Seule Sakura n'avait pas d'adversaire, puisque Pein avait disparu. Soudain, elle sentit une main sur son épaule.
- Regardons le spectacle ensemble. Autant te prévenir, si tu tentes quoi que ce soit ou que tu fais le moindre geste, un de tes amis meurt sur le champ. Je peux t'assurer que j'en ai le pouvoir.
Effondrée, la jeune fille dut se résoudre à observer ses amis combattre, aux côtés du chef de l'organisation la plus dangereuse qui soit. Elle vit ses compagnons poussés dans leurs derniers retranchements, puis elle les vit tomber à terre, un à un, inconscients ; d'abord Naruto, puis Saï, Yamato et enfin Kakashi.
Elle poussa un cri et se précipita vers Naruto qui semblait le plus touché, sûrement à cause de l'utilisation du chakra de Kyûbi. Elle s'effondra à ses côtés, mais ses mains recouvertes du sang de son meilleur ami tremblaient trop pour pouvoir lui procurer des soins.
Soudain, elle vit les cinq hommes se rapprocher d'elle.
Fin du flash-back
Sakura rouvrit les yeux et se releva sous les regards des sombres personnages qui lui faisaient face.
- Qu'est-ce que je devrai faire, exactement? demanda-t-elle enfin.
- Ce pour quoi tu es douée ; la médecine. Tu seras le médecin de l'organisation, mais aussi un membre à part entière de l'Akatsuki. Ton cas est un petit peu particulier, expliqua le chef de l'Akatsuki : tu feras des missions quand on te le dira, mais tu n'auras pas à ramener de Jinchuriki. Si tu acceptes, nous laisserons Naruto tranquille pendant trois ans. Si tu refuses...je te garantis que tu seras la dernière habitante de ton village. Je n'épargnerai personne, et je tuerai tes amis et tous tes proches, toutes les personnes qui te sont chères devant tes yeux. Leur mort ne sera pas douce.
Horrifiée, Sakura porta ses mains à sa bouche.
- Que décides-tu?
Sakura jeta un dernier regard à ses amis, s'attardant sur Naruto. Elle soupira, puis se retourna vers Pein et ses subordonnés.
- J'accepte, répondit-elle enfin.
- Très bien! s'exclama Pein. Je pars devant, amenez-là au repaire. On lui donnera son manteau et sa bague là-bas.
Et le chef de l'Akatsuki disparut, laissant Sakura seule avec ses nouveaux coéquipiers.
- On a de nouveau une fille dans l'équipe! s'exclama Kisame. C'est comme avant!
La seule femme de l'organisation, Konan, avait en effet été tuée dans le combat qui l'avait opposé à Kurenaï, Hinata, Kiba et Shino.
- Bienvenue dans l'Akatsuki, Sakura-chan! s'écria Deidara, son éternel sourire aux lèvres.
- On devrait y aller, déclara Sasori. Les ANBUS ne vont pas tarder.
Seul Itachi ne prononçait mot, ce que Sakura remarqua, malgré son état de choc.
Ca doit être de famille! Un signe caractéristique des Uchiwa, leur marque de fabrique!
Elle sourit un peu à cette idée. C'est alors qu'elle se rendit compte de la présence de Deidara à côté d'elle. Elle sursauta.
- Pardon de t'avoir fait peur, Sakura-chan, mais notre repaire est assez loin d'ici. Etant donné que tes jambes ne cessent de trembler, il vaut mieux que je te porte, ajouta-t-il, toujours souriant.
Elle réagit à la dernière phrase, et baissa les yeux. Ses jambes étaient en effet flageolantes, comme si la température était soudainement passée en dessous de la barre des 0°. Elle essaya de les maîtriser un peu.
- J'arriverai à marcher toute seule, merci! Rétorqua-t-elle, froide.
Elle fit quelques pas, tenant tant bien que mal de réfréner ses tressaillements. Mais au bout de quelques mètres, elle s'effondra à terre, incapable de réprimer les spasmes qui agitaient ses membres inférieurs.
Deidara se rapprocha à nouveau d'elle en soupirant.
- Ah la la, ce que vous êtes têtues, vous les femmes!
Il s'accroupit et passa un bras sous ses jambes, tandis que l'autre entourait sa taille, près de ses épaules.
- C'est parti! s'exclama le jeune blond à l'allure androgyne.
La jeune femme ne put protester, ils étaient déjà partis. Sous la vitesse de la course, elle se blottit un peu plus contre le jeune traître, enfouissant son visage dans son torse. Le sourire du jeune homme ne s'élargit que davantage, ce que ses compagnons remarquèrent. Et bizarrement, cela ne plaisait pas du tout à celui qui avait massacré tout son clan.
Une heure plus tard, ils étaient devant la paroi de roche brute qui dissimulait l'antre des plus dangereux criminels. Kisame s'avança et tapa quatre fois contre la pierre, qui ne tarda pas à s'ouvrir. Ils pénétrèrent dans le repaire, la roche se refermant derrière eux.
- Enfin! s'exclama une voix! On commençait presque à perdre patience!
Soudain, une lumière éclaira la pièce, révélant le groupuscule qui se tenait devant eux.
- Tu peux me lâcher, maintenant, cracha Sakura, acerbe.
Le jeune homme la déposa à terre, selon ses v½ux. Elle réussit à tenir debout en chancelant légèrement.
- Voici ton manteau et ta bague, lui dit Pein en lui tendant les deux objets.
Elle les attrapa, et passa la bague à son doigt après avoir enfilé le sombre manteau.
- Ta chambre est la 5ème à droite dans ce couloir. Je te laisse te débrouiller, déclara Pein avant de s'en aller.
Le jeune kunoïchi aux cheveux roses resta muette, contemplant toujours la bague autour de son annulaire.
- Sakura-chan, murmura Deidara.
Elle se rendit compte que les larmes coulaient à flots sur ses joues, brouillant sa vue.
Elle se mit alors à courir en sanglotant vers le couloir, bousculant au passage Kisame et Itachi.
La kunoïchi ouvrit la porte de sa chambre et la claqua violemment, se précipitant sur son lit où elle continua de pleurer.
Elle avait trahi son village, ses amis, ses convictions. Mais le pire, c'est qu'elle s'était trahie, elle.